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Bienvnue

# Posté le mercredi 26 novembre 2008 04:54

La betes du Gévaudan

La betes du Gévaudan
- LA BÊTE DU GÉVAUDAN -

Le monstre qui terrorisa le sud de la France

Voici mon histoire pananormal préféré !!!!!!

La rumeur se répandit comme la foudre. Dans toute la Haute-Loire, région du sud de la France, les gens se déplaçaient avec défiance et verrouillaient leur porte pour se protéger du démon malveillant qui rôdait dans la campagne à la nuit tombée. Le corps d'une jeune fille avait été découvert à l'orée de la forêt de Mercoire, à quelques kilomètres au sud de Langogne, littéralement déchiqueté. Le loup avait encore frappé...




. On disait que la bête responsable de ce méfait était d'un autre monde, avait la taille d'un taureau, de grandes griffes dures comme de l'acier et des oreilles pointues ressemblant aux cornes du diable. Son poil était rougeâtre, avec une bande noire sur l'échine – du moins – c'est ce que les gens disaient, car, bien sûr, personne ne l'avait vue ou n'avait survécu à cette vision pour en parler. Mais chacun disait connaître quelqu'un qui avait vu la bête.

La première victime du loup fut une fillette de 14 ans retrouvée égorgée le 3 juillet 1764. Une semaine plus tard, ce fut le tour d'une autre. En août, la bête dévora presque entièrement un garçon de 15 ans et en septembre comptaient deux nouvelles jeunes filles, une femme et un autre garçon. Ces atrocités se déroulèrent toutes dans la région boisée du Gévaudan, et dans chacun des cas, le c½ur de la victime avait été dévoré.

Fin septembre, les habitants de Gévaudan sont en proie à la terreur. Les loups s'attaquent généralement aux moutons et au bétail, mais rarement à l'homme – ou alors seulement au c½ur de l'hiver quand la faim les rend féroces.

En réponse à un appel désespéré du maire de la ville, 40 dragons arrivent à Langogne et ratissent pendant plusieurs jours les bois du Gévaudan sans repérer de loup. Les gens commencent à respirer, peut-être la bête a-t-elle quitté la région.

Puis, le premier jour d'octobre, une enfant de 12 ans est attaquée et sauvagement mutilée près de sa maison dans la région de Saint-Chély-d'Apchier. Le 7 octobre, deux petites filles sont encore tuées ; une semaine plus tard, c'est le tour d'une femme de vingt ans.

Le gouverneur de Languedoc donne l'ordre d'interdire aux femmes et aux enfants de travailler seuls aux champs, et organise une battue de grande envergure pour capturer la bête. Les semaines suivantes, des soldats et des paysans armés tuent plusieurs loups – mais aucun qui ne ressemble à la bête. Désespérés, les habitants du Gévaudan sont de plus en plus convaincus que la bête ne vient pas de ce monde et qu'on ne peut rien faire contre elle. La neige se met à tomber en flocons serrés, mettant fin aux battues.

Le 12 janvier 1765, la bête connaît sa première défaite près de Villeret-d'Apchier. Conduit par un enfant de 12 ans, André Portefaix, un petit groupe attaque la bête en essayant de la toucher aux yeux. L'un d'entre eux l'atteint à la mâchoire et l'oblige à lâcher prise. Finalement, saignant de ses profondes blessures, l'animal prit la fuite. Le soulagement du peuple fut toutefois de courte durée. Avant la fin janvier, comme enragée par sa défaite, la bête ajouta cinq victimes à sa liste. Le roi promit 6 000 livres à celui qui en viendrait à bout.

Le 7 février 1765, 20 000 hommes – tous ceux capables de porter une arme – convergent vers le Mont-Grand où la bête a été aperçue. Un bataillon de dragons la force à sortir de sa réserve et la rabat vers la rivière Truyère où attend un groupe de paysans. Malheureusement, ces derniers s'étant postés au mauvais endroit, la bête parvient à rejoindre l'autre rive à la nage et disparaît dans les bois.

Elle réapparaît une heure plus tard. Les mousquets font feu et la couche sur le flanc. Mais elle se relève et gagne la forêt en boitant. Les poursuivants sont toutefois certains de l'avoir touchée à mort. Aucune créature de chair et d'os ne peut survivre à une telle volée de plomb. Pourtant, moins de vingt-quatre heures plus tard, la bête décapite une jeune fille. Dans la neige où repose son corps, elle n'a laissé aucune trace.




Les gens superstitieux du Languedoc se sont désormais fait à l'idée que la bête est l'instrument du diable et qu'aucun mortel n'a le pouvoir de l'abattre. Pour ne rien arranger, l'église s'en mêle et déclare que le loup a été envoyé par Dieu pour punir les paysans de leurs péchés. Le pays est en deuil ; une atmosphère sinistre règne. Les gens vaquent furtivement à leurs occupations, aiguillonnés par la peur. Pendant ce temps, dans le seul mois de Mars, la bête tue huit autres personnes.

Le 7 avril, après des mois de recherches infructueuses, les dragons quittent Langogne. Comme pour célébrer l'évènement, la bête égorge une jeune bergère de 17 ans. Le 30 avril, après avoir fait trois autres victimes, elle est touchée à deux reprises par un chasseur à proximité de Saint-Alban. Elle s'échappe, laissant une mare de sang derrière elle, mais, quelques heures plus tard, une femme de 40 ans est tuée.

La bête s'enhardit chaque jour davantage, rôdant dans les rues des villages à la tombée de la nuit, grondant devant les portes barricadées. Les gens murmurent qu'elle se déplace sur les pattes de derrière, comme un homme et un nom terrible commence à circuler de bouche à oreille, un nom que personne n'osait prononcer : loup-garou!

Puis, en mai, l'espoir revient. Pendant presque trois semaines, aucune nouvelle victime n'est signalée. Après tout, la bête est peut-être mortelle. Peut-être que le plomb des mousquets l'avait mortellement touchée. Mais cet espoir fut bientôt anéanti. Le soir du 19 mai, dans les bois de Servilange, la bête attaque une vieille femme et lui dévore le c½ur. Et le 24 mai, elle compense sa période d'inactivité en tuant pas moins de quatre personnes en une seule journée. En juin, la terreur est à son comble, car la bête frappe plusieurs fois à proximité des habitations.

Pendant ce temps, le roi Louis craint chaque jour davantage que la terreur des paysans ne se change en révolte. En juillet, il nomme le Maître de la Chasse royale – Monsieur Antoine – à la tête de 20 gardes et lui donne l'ordre d'en finir avec cette bête du Gévaudan, dut-il y laisser sa vie. Si les paysans furent impressionnés par les uniformes des gardes, il n'en alla pas de même pour la bête qui, le 9 août au soir, tua une laitière sous les fenêtre du Château de Besset où séjournait justement Monsieur Antoine.

Une nouvelle et sensationnelle rumeur enflamma les campagnes. La bête était bien un loup-garou et l'on affirmait que l'homme qui se changeait en créature infernale avait été capturé. Il s'appelait Jean Chastel et vivait en ermite dans la forêt. Il avait été autrefois fait prisonnier par les Maures, en Afrique du Nord, et ceux-ci l'avait torturé et transformé en créature bancale, tant au physique qu'au moral. Chastel occupait cette partie de la forêt où l'on savait que la bête se terrait. Un beau jour, Monsieur Antoine le dénicha. Non seulement l'homme refusa de répondre aux questions, mais il poussa un hurlement de rage et se jeta sur son interlocuteur. Les gardes s'en saisirent et le jetèrent en prison pour plusieurs semaines.




On raconte que l'arrestation de Chastel mit fin aux tueries. Vrai ou faux, toujours est-il que Chastel fut relâché le 1er septembre et que le lendemain une jeune fille fut mise en pièces. Le 9 septembre, le cadavre mutilé d'une autre jeune fille est découvert, et deux jours plus tard, un muletier est attaqué et tué. Le 13 septembre, une fillette de 12 ans disparaît et les gens qui partent à sa recherche ne trouvent que son bonnet et ses sabots.

Antoine fait venir des chiens de chasse de Paris et organise une nouvelle battue pour capturer la bête mais, bien qu'il réussisse à tuer un gros loup, tout le monde sait qu'il ne s'agit pas de la bête. Déshonoré, il plie bagages début novembre et quitte le Gévaudan pour ne plus jamais y revenir.

Un mois s'écoule, la bête frappe à nouveau, attaquant deux bergères et tuant l'une d'entre elles. Le 10 décembre, c'est le tour d'une autre jeune fille et onze jours plus tard, une enfant répondant au nom d'Agnès Mourgues est dévorée. Ce qu'il reste d'elle est si dérisoire que le curé juge inutile de procéder à un enterrement.

La chasse à la créature diabolique se poursuit, et c'est désormais un jeune noble, le marquis d'Apchier, qui en prend le commandement. A la tête de 90 hommes, il part en battue chaque dimanche matin dans les forêts du voisinage, mais revient toujours bredouille.

Le 4 mars 1766, à la tombée du jour, la bête attaque et tue le petit Jean Bergougnioux, 9 ans, qui rentrait les vaches de son père pour la traite. Dix jours plus tard, Marie Bompard, 8 ans, subit le même sort dans les bois de Liconesse.

En désespoir de cause, le marquis ordonne à des hommes d'abattre une douzaine de chiens, puis d'en empoisonner les carcasses et de les disséminer dans les bois. Des nombreux animaux meurent, mais la bête n'en fait pas partie. Le 17 avril, une petite fille de 6 ans est dévorée près de Clavières, puis un garçonnet de 10 ans subit le même sort quelques semaines plus tard.

On ne rapporte aucune tuerie entre le 4 juin 1766, date à laquelle une jeune fille est décapitée, et la fin du mois d'août de la même année. Chacun ose espérer que la bête s'est lassée de ses terribles faits. Entre septembre 1766 et mars 1767, on enregistre en moyenne une tuerie par mois. Mais ce même mois de mars accuse une résurgence brutale. Huit personnes périssent, toutes dans les environs de la même paroisse. Le mois suivant, l'horreur se répète dans différents villages.

Le 19 juin 1767, une petite armée s'enfonce une fois de plus dans la forêt, bien décidée à poursuivre la bête jusqu'à n'en plus pouvoir. Parmi ses hommes se trouve Antoine Chastel, le père de Jean Chastel, lequel était retourné dans les bois pour échapper à la vengeance de ceux qui affirmaient qu'il était mi-homme le jour et bête la nuit.

Alors qu'il s'enfonce dans la forêt en suivant la colonne des rabatteurs, Antoine Chastel serre son mousquet contre son c½ur. Cette arme est chargée avec un projectile en argent, fabriqué par ses soins. Débouchant sur une grande clairière, Chastel s'assied sur une souche d'arbre et attend en feuilletant son livre de prières. Les bruits de la chasse s'éloignent et un inquiétant silence tombe sur les bois.

Soudain, Chastel a la sensation d'être observé. Levant la tête, il éprouve un sentiment de griserie mêlé de peur. Le moment est enfin venu. En bordure de la clairière, la bête se tient immobile. Lentement, avec des gestes délibérés, Chastel referme son livre de prières qu'il glisse dans sa poche. Puis, un genou à terre, il pointe son mousquet sur la bête, s'appliquant à viser l'endroit vulnérable, juste derrière la patte avant gauche. L'écho de la détonation se répercute d'arbre en arbre. Quand la fumée se dissipe, la bête gît sur le flanc et l'herbe tout autour est éclaboussée de sang.

Chastel s'approcha prudemment et observa la bête. Elle était certes de bonne taille, mais guère plus grosse qu'un loup mâle ordinaire. Le plus terrifiant est que même morte elle respirait la cruauté et la férocité. Chastel resta perplexe devant la dépouille de l'animal. S'agissait-il vraiment d'un loup? Les pattes étaient trop épaisses et sa poitrine était trop large. En outre, l'extrémité des pattes avaient une forme allongée et comptait une griffe supplémentaire. La fourrure rougeâtre était rayée d'étranges bandes noires et arborait une marque blanche en forme de c½ur sur sa poitrine.

Aujourd'hui encore, soit plus de deux siècles après que le projectile en argent d'Antoine Chastel mit fin à l'existence de cette créature, la véritable nature de la bête du Gévaudan reste enveloppée de mystère. Nombreux sont ceux qui estimèrent que l'animal mystérieux tué par Chastel n'avait rien à voir avec la bête. Il n'en demeure pas moins que les tueries cessèrent après le 19 juin 1767.

Combien de personnes furent tuées pendant ces trois années de terreur, on ne le saura jamais avec précision. Les annales de la région en dénombrent au moins 75. Et il faut ajouter à cela 30 personnes grièvement blessées ou mutilées. Certains témoins continuèrent de soutenir que la bête était un loup-garou, mais, si telle est la vérité, celle-ci n'avait rien à voir avec le fils d'Antoine Chastel, Jean, car ce dernier réapparut quelques jours plus tard, définitivement blanchi de toute accusation. Il se peut aussi que la bête fut un caprice de la nature alliant une ruse proche de l'intelligence humaine et un corps d'une force exceptionnelle. Mais, quelque soit la vérité, les légendes ont la peau dure dans cette terre du languedoc pétrie de superstitions et celle de la bête, qui y laissa son empreinte sanglante, n'échappe pas à cette règle.



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# Posté le jeudi 04 décembre 2008 13:59

Les dames blanches

- LES DAMES BLANCHES OU GRISES -

Les dames blanches, ou grises se matérialisent toujours au même endroit. Elles tirent leur nom de leur vêtement ou de la lumière qui émane d'elles. Leur identité et la raison pour laquelle elles se montrent sont souvent connues des personnes qui les voient fréquemment. Les traits légendaires ou susceptibles d'être "tirés" vers le légendaire se perçoivent clairement. L'apparition se manifeste vers minuit, heure propice aux fantômes. Les lieux d'apparition sont situés près de croisements de routes et de ponts, endroits traditionnellement choisis par les créatures surnaturelles pour se manifester (ces lieux symbolisent un "passage" entre l'Ici-bas et l'Au-delà); enfin, la "femme en blanc" correspond à une figure classique d'être fantastique du folklore européen".


• Apparition de Palavas (Languedoc-Roussillon, France)
• La dame blanche de Balleroy (Normandie, France)
• La dame blanche de Caen / Luc-sur-Mer (Normandie, France)
• La dame blanche de Lessay (Normandie, France)
• La dame blanche de Montmorency (Québec, Canada)
• La dame blanche de Montpinchon, (Normandie, France)
• La Dame Blanche de Trécesson (Bretagne, France)
• La demoiselle de Tonneville (Normandie, France)
• Légende Briançonnaise (Hautes-Alpes, France)








Les dames blanches

# Posté le jeudi 04 décembre 2008 13:51

La maison qui saigne

Ca se passe dans la ville de Saint Quentin, une ville de 60 000 habitants prés de paris.
La maison n'était pas trop vieille, elle fût construite dans les années 70 . C'est un couple qui habitait cette maison en 1990,
le mec lui travaillait dans un boulot d'ordinateur et il allait au boulot tôt le matin et revenait tard le soir. Sa femme était femme au foyer.
Mais 1 mois après leur emménagement ils ont entendu des bruits bizarres venant du bas de la maison.
Des bruits de casseroles, des bruits comme une craie qui grince sur un tableau, et des bruits comme des gémissements d'homme agonisants.
Ils se demander ce que s'étaient. Au début, ils ne s'inquiétaient pas trop, ils pensaient que c'était les voisins ou un truc du genre, jusqu'au jour ou la femme trouva un liquide rouge sur le mur de la cuisine, là elle a commencé a flipper ; elle a appelé son marri qui lui ne s'inquiétait pas il disait :
"ça doit être un effet de peinture qui ressort "
car en arrivant dans la maison , ils ont repeint la cuisine sur du papier peint déjà repeint. Mais au fur et à mesure, des taches apparaissaient un peut partout dans la maison et la femme qui n'osaient plus dormir a décidé d'appeler la police.
La police a pris un échantillon du liquide et il s'est avéré que c'était du sang humain. Donc le couple a décidé d'appeler la famille qui habitait ici avant eux ; c'était la famille Pironet ; c'était cette famille qui avait fait construire la maison et les Pironet, leur ont dit que ça n'était jamais arrivé quand ils habitaient cette maison.
Mais 1 an plus tard, cette maison est passée a l'émission mystères et les Pironets ont décidé de dire ce qui c'était passé, en faite il se passait les mêmes choses et comme ils voulaient vendre la maison, ils ont tout repeint et on réussit a la vendre au couple.
Ensuite ils ont appelé les Pironet qui n'ont rien dit. Les flics se sont dit ça doit être une farce ou une supercherie, alors ils ont mit de la farine partout sur le sol, ainsi que des pièges à loup et d'autre trucs, ils ont barricadé la maison pendant 1semaine pour que personne ne rentre.
Après ils sont rentrer pour la première fois depuis 1 semaine et la rien n'avait bougé pas un piège mais les murs étaient pleins de sang. Alors le couple loua un appartement pas très loin et ils ont fait venir un prêtre qui a dit que c'était l'&frac12;uvre du diable et qu'il fallait détruire la maison.
Ils ont fait venir un mec spécialisé dans les phénomènes étranges qui est venu avec un pendule et le pendule tournait très rapidement. Alors ils ont creusé a une dizaine de mètres sous terre et ils ont trouvé un crâne humain, ils se sont dit qu'il entait les lieux et que ça s'arrêterais, alors ils sont revenus habiter la maison mais le phénomène continuait.
Donc ils ont mirent la maison en vente et sont partis acheter une autre maison a Amiens. Mais il y a un an un mec qui s'appelait des jardins a racheté cette maison, il a fait venir des scientifiques spécialisé et personne n'a rien trouvé.
Il a démoli la maison pour reconstruire par la suite et a trouvé en creusant pour faire les fondations un énorme trou avec une cinquantaine de corps de soldat allemand de la première guerre mondiale.
Puis il a fait des recherches dans des sites historiques et des batailles ont eut lieu dans le coin et il a trouvé qu'il y avait eut une grande bataille pendant la guerre des tranchées et au lieu de se fatiguer a faire des tombes pour tous les soldats, ils les ont enterré dans leur tranchée.
Maintenant monsieur des jardin a reconstruit depuis et aucun phénomène s'est reproduit.



Donnez VITE votre AVIS !!!!!!!!!!!!!!!!!!
La maison qui saigne

# Posté le mercredi 03 décembre 2008 13:24

Amythiville

La maison de Satan :::::::::::::::::::::::::::::::::

L'affaire d'Amityville est un ensemble d'événements survenus entre 1974 et 1976 et ayant pour théâtre une demeure située au 112 Ocean Avenue, dans la ville côtière d'Amityville, sur Long Island, au nord de New York. Dans la nuit du mardi 12 au mercredi 13 novembre 1974, Ronald Junior, fils aîné de la famille DeFeo, y assassina au fusil ses parents et ses frères et s½urs pendant leur sommeil.

Suite au rachat de la maison en 1975 par une autre famille, les Lutz, le lieu et son histoire tragique furent l'objet de nombreuses spéculations et assertions d'ordre paranormal (quant à des phénomènes de hantise, de possession démoniaque). Cette partie de l'affaire, postérieure aux faits, inspira une série de livres et de films d'horreur américains. Le premier de ceux-ci, le livre (en) L'Horreur d'Amityville de Jay Anson, fut très tôt critiqué quant à ses motivations, son prétendu sérieux et son style sensationnaliste.

Après de nombreuses années de controverse, il fut démontré que les évènements postérieurs à la mort des DeFeo furent très largement exagérés à des fins promotionnelles médiatiques. Il est aujourd'hui admis que l'affaire d'Amityville, outre le sextuple meurtre de la famille DeFoe, ne fut qu'une simple manipulation médiatique dont Jay Anson et la famille Lutz ont été les principaux acteurs.

Donner votre avis !!!!!!!!!!
Amythiville

# Posté le mercredi 03 décembre 2008 13:16